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Actualité > CODIR élargi du Ministère de la santé : évaluer les acquis et prendre de nouvelles résolutions pour l’amélioration des performances
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Du 11 au 12 Octobre 2012, s’est tenue au Ministère de la Santé le Comité de Direction élargi aux directeurs techniques et centraux du ministère. Pendant deux jours, les participants à cette session ont procédé à l’évaluation des acquis du troisième trimestre, mesurer le chemin parcouru depuis le 1er juillet au 30 septembre 2012, aborder les facteurs qui freinent l’amélioration de la performance et prendre les résolutions réalistes pour le quatrième trimestre 2012. Ont pris part à cette réunion, les membres du cabinet, les Directeurs Centraux et techniques du Ministère, les directeurs départementaux de la santé, les coordonnateurs des projets et programmes, les partenaires techniques et financiers, les chefs services et chefs divisions des Directions techniques et centrales du Ministère.

Reece Hermine ADANWENON

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Faire le point de la mise en œuvre des recommandations issues du dernier Codir ; présenté le bilan global Plan de Travail Annuel au 3ème trimestre ; évaluer les effets du collaboratif de la qualité sur la performance et la rétention des relais communautaires dans la zone sanitaire de Savè-Ouessè ; analyser les recettes du financement communautaire comme une alternative de financement du système de santé : cas du Centre de Santé Communal de Comè et de l’Hôpital de Zone de Klouékanmey ; apprécier l’efficacité des crédits délégués sur le fonctionnement des Zones Sanitaires et enfin présenter des Résultats de l’Enquête Démographique de la Santé en 2011. Ce sont là, les différentes tâches auxquelles se sont attelés les participants au Codir élargi du 3ème trimestre. Même si les acteurs sanitaires s’accordent pour reconnaître les efforts fournis dans le secteur, il n’en demeure pas moins que d’importants défis restent à relever. Le ministre de la santé qui a présidé cet atelier n’a pas marchandé sa reconnaissance à l’endroit de ses collaborateurs pour les efforts fournis afin d’offrir aux populations un mieux-être. Aussi, accorde-t-elle une part importante au chemin parcouru par rapport à l’Atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement

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(Omd) d’ici à 2015. A en croire le Professeur Dorothée Kindé Gazard, seule la cible relative au taux de mortalité infantile pourrait être atteinte, si les tendances actuelles se maintiennent, pour les échéances de 2015. Saisissant l’occasion, Dorothée Kindé Gazard a interpellé les cadres du ministère sur les interventions menées. Plusieurs questions à laquelle devront répondre chaque participant se sont succédé : « Est-ce que nous pouvons être fiers de nos interventions aujourd’hui ? Est-ce que chacun de nous joue pleinement sa partition ? Est que nos interventions sont efficaces et efficientes ? Est-ce que la concertation, le dialogue et l’appui mutuel que nous avons retenus comme mode de fonctionnement au sein de notre système demeurent ? ». Toutefois, le ministre de la santé, reste convaincue que tous les acteurs interpellés garderont à l’esprit toutes ces variables qui constituent pour elle le socle de résistance aux perturbations de toute nature et de promotion de la dynamique de développement .

Lire ici un extrait du rapport général issu du CODIR ELARGI

Point d’exécution des tâches et recommandations issus du dernier CODIR

Sur 13 tâches programmées, quatre ont été exécutées et neuf en cours de réalisation.
Quant aux recommandations, une sur deux a été réalisée et une en cours.

 Etapes des présentations

  • BILAN Financier au 3éme trimestre ; Exécution du BN au 30 septembre 2012

 Au 30 juin 2012 le taux d’exécution du budget de manière agrégée était de 68 %, il passe à 91 % au 30 septembre 2012, cela dénote de l’effort réalisé par le secteur en 2012.
Du point de vue départemental, le MONO est en tête avec un taux de 98 % et l’Atlantique a obtenu le taux le plus faible. Toutefois, le taux d’exécution de tous les départements avoisinent 85 %. Ces taux de consommation varient d’une zone sanitaire à une autre avec à la tête la Zone Sanitaire COZO qui a réalisé un taux d’exécution de 100 %.
Comme difficultés, on peut noter :

  •  de nombreuses dettes qui restent à apurer vis-à-vis des prestataires,
  • la lenteur dans le chargement des crédits,
  •  la fermeture répétées et précoce du SIGFIP,
  • l’insuffisance des moyens roulants.
  • Bilan global du  PTA 2012

Plusieurs activités réalisées ont été rappelées, dont organisation du CDEEP dans l’Atacora Donga, la validation de certains documents, la révision des fiches de supervisions pour la prise en charge du paludisme, etc.

  • Amélioration de la performance et de la rétention des Relais Communautaires par l’approche collaboratives dans les Zones sanitaires Savé et Ouessé

Il nous a été présenté par PRISE-C/PISAF les résultats d’une expérience qui a lieu dans le département du Zou et des Collines, projet de recherche opérationnelle, il a pour objectif de tester l’effet du collaboratif d’amélioration de la qualité sur la performance et la rétention des relais communautaires au-delà de la motivation financière.
Deux zones sanitaires sont concernées : Savé Ouessé et Dassa Glazoué
Les résultats très encourageants ont été obtenus en termes d’indicateurs promotionnels.
L’effet du collaboratif a sensiblement amélioré les indicateurs promotionnels en comparant la zone sanitaire d’intervention et de la zone sanitaire de contrôle. Des acquis ont été obtenus, de même que des leçons apprises et tirées.

  • Les recettes du financement communautaire comme alternative de financement du système de santé : cas du CS Comé et de l’HZ de Klouékanmé

L’étude a porté sur 2 formations sanitaires des départements du Mono Couffo de niveau différent. (HZ et CS), comme résultats nous avons :

  • Le FC de l’HZ serait viable et pourrait s’auto-suffire en assurant les dépenses de fonctionnement, une part de la charge en personnel et certaines charges d’investissement.
  • Le FC du CS de Comé n’est pas viable en état actuel, les dépenses dépassent les recettes sur la période de l’étude.
  •  Ces conclusions restent à prendre avec beaucoup de réserves à cause des différents biais et de la limite de l’étude à 2 structures de niveaux différents.
  • Bilan d’activités des Directions Centrales et techniques, DDS, Agences et Projets/Programmes du 3éme trimestre

Les différentes Directions ont présenté tour à tour le bilan de leurs activités. Il s’agit entre autres de :
DDP : 95 ; 5 % comme taux d’exécution au 30 septembre 2012. 
DRFM : L’organisation des rencontres avec les CAR n’a pu être exécutée,
DRH : Sur 12 activités programmées pour cette direction, 8 activités entièrement réalisées, une en cours et 3 non exécutées

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IGM : Les 5 activités prévues ont été réalisées mais partiellement. La grosse difficulté de cette structure est le manque de matériels roulants, ce qui à bloqué bon nombre d’activités.
DIEM : Il y a un faible taux d’exécution à cause du manque de véhicule et des impayés des décomptes qui ont fait suspendre beaucoup de chantiers.. Un taux d’exécution acceptable a été noté pour le volet maintenance des équipements.
LES DDS : Cinq DDS sur 06 ont présenté. En termes de grosses activités exécutées, ont peut citer entre autres :

  • Les collectifs des médecins
  • La formation des membres d’EEZS sur le monitoring plus
  • Le lancement de l’imitative « 120 jours pour équiper les hôpitaux » dans les départements
  • L’’inventaire du patrimoine de l’Etat

Le problème de véhicule de supervision se pose avec acuité dans la plupart des départements.
PNRCCH
Comme difficultés, il y a eu une insuffisance des ressources allouées, la fermeture du sgfip et le retard dans le paiement des décomptes par le Trésor 
PNLS
Le taux d’exécution financière des activités est de 61.65 % sur fonds PTF et 75 % sur le BN.
On note de plus en plus une pénurie de médecins dans la prise en charge des malades sur les sites et une démotivation des agents demandant une prime spécifique pour la prise en charge des pvvih

  • Efficacité des Crédits délégués sur le fonctionnement des Zones sanitaires

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p align="justify">C’est une étude menée par la DRFM
Les crédits délégués sont des portions du budget national alloué aux structures. Il faut noter que les résultats de l’étude n’ont pas fait ressortir les éléments qui devraient permettre de mieux apprécier le problème. Il a été retenu que le Cabinet avec la DPP poursuivent les réflexions.

 5 - Débats

Plusieurs points ont fait l’objet de débats :

  • Le Problème de manque de personnel

C’est un problème qui se pose avec acuité dans plusieurs directions du ministère et qui mérite une attention particulière. A ce sujet, des actions urgentes doivent être menées par la DRH pour trouver des solutions adéquates.

  • Le problème de la qualité des dépenses préoccupe et il urge que des solutions soient trouvées en vue de réaliser une adéquation entre les ressources mises à dispositions et les résultats obtenus.

 

  • Concernant la situation salariale des Agents Mesures Sociales non reversés, il est suggéré sur proposition du DRFM qu’une communication passe en conseil des Ministres.
  • Un retard considérable dans le traitement des dossiers des agents de santé est également constaté au niveau du Ministère du Travail et de la Fonction Publique. Il est souhaitable qu’une lettre soit adressée au MTFP pour un traitement plus diligent desdits dossiers.
  • Le problème de multiplicité des missions sur le terrain a été évoqué. A ce sujet, en 2013 les missions seront limitées et priorité sera donnée aux grands programmes comme le VIH et le RAMU.
  • Le problème d’ouverture de morgues avec ou sans autorisation a été évoqué par le DDS Zou/Collines.

On dénombre dans les départements du zou et des Collines :

  •  04 Morgues privées modernes
  •  12 Morgues privées traditionnelles

Les quatre morgues modernes existant dans le zou et les collines appartiennent à des opérateurs économiques. Elles sont bien utilisées par les populations et fournissent des prestations de qualité. Par contre, les douze morgues traditionnelles exercent illégalement dans ce département. Elles sont ouvertes par du personnel informel peu qualifié
Au total 96 cadavres ont été dénombrés le jour du recensement dans les 12 morgues traditionnelles.

  • La gestion des fonds transférés aux communes (Fonds FADEC)

Dans le souci de trouver des solutions à certains problèmes d’infrastructures, les Fonds FADEC sont envoyés dans les communes conformément au PTA validé. Les maires, en leur qualité de maîtres d’ouvrage, se sentent entièrement autonomes dans l’utilisation des fonds. Ils exécutent les travaux de construction sans associer les DDS
Il est prévu dans le budget 2013 un crédit pour l’appui conseil au profit des DDS pour assurer le suivi des activités exécutées sur les crédits transférés.

  • Le problème d’écoulement des eaux usées des toilettes dans le nouveau bâtiment construit sur financement japonais a retenu l’attention de l’Autorité. Il est demandé qu’il soit prévu par le PNCEFS une réfection des dites toilettes en 2013.
  • L’épidémie de choléra sévit à Djougou avec 1 décès et à Savalou avec 2 décès. Des instructions sont données aux DDS concernées pour juguler promptement ces épidémies

 

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    • D’’autres sujets ont été abordés et ont porté sur le RAMU, les fonds indigents, prés maintes discussions, les violons n’ont pas s’accorder sur la dissolution des fonds indigents sans que la mise en place effective du RAMU ne soit faite, étant entendu que des factures de soins aux indigents attendent d’être engagées dès la notification des crédits en 2013.

     

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